Axiles Bionics, spécialiste belge des prothèses bioniques, reprend les actifs de LivMed’s, start-up française de prothèses de cheville robotisées issue de l’INSA Lyon. L’équipe et le savoir-faire restent à Lyon.
LivMed’s a mis la clé sous la porte en mai 2025. Un an plus tard, ses brevets, sa technologie et une partie de son équipe rejoignent Axiles Bionics. L’opération porte sur la plateforme de prothèse de cheville robotisée développée par la spin-off lyonnaise, qui avait levé 3,5 millions d’euros en 2023. La société belge, qui commercialise déjà la prothèse Ankle Mimick, veut intégrer cette brique technologique à son catalogue. Aucun montant n’a filtré.
L’équipe de recherche et développement de LivMed’s, basée à Lyon, reste en France. Axiles Bionics y implante un site de R&D dédié aux prothèses de nouvelle génération. Le rachat sauve une dizaine d’emplois d’ingénieurs, selon les informations recueillies. La prothèse de LivMed’s, baptisée Ankleap, était l’une des rares à proposer une motorisation active de la cheville, contre une restitution passive d’énergie pour la plupart des modèles du marché.
Un projet d’ambassade pour Naval Group et Framatome
Naval Group et Framatome interviennent le 17 juillet 2026 à l’ambassade des États-Unis à Paris, dans le cadre d’un cycle de conférences dédié à l’innovation industrielle franco-américaine. Les deux fleurons du nucléaire et de la défense présentent leurs dernières coopérations avec l’industrie américaine, notamment en matière de propulsion navale et de services aux réacteurs.
L’événement, fermé à la presse mais ouvert aux industriels sur invitation, vise à renforcer les partenariats technologiques bilatéraux. Framatome, qui assure la maintenance de plusieurs réacteurs aux États-Unis via sa filiale américaine, compte profiter de la séquence pour annoncer de nouveaux contrats de services. Naval Group, de son côté, espère débloquer des accords de transferts de technologies autour de ses systèmes de combat navals.
Atos discute avec Thales pour ses activités cybersécurité
Atos explore une cession partielle de sa branche cybersécurité et big data à Thales. Les discussions, confirmées début juillet 2026, portent sur les activités de conseil en cyberdéfense et d’analyse de données sensibles, deux segments stratégiques pour le groupe d’électronique de défense. Thales cherche à muscler son offre cyber face à la montée des menaces sur les infrastructures critiques.
Le périmètre exact reste flou. Atos a déjà cédé plusieurs activités ces deux dernières années pour réduire sa dette. Thales, qui a racheté Imperva en 2024 et investi massivement dans ses centres de cyberdéfense, voit dans les équipes d’Atos un renfort bienvenu. L’opération pourrait être bouclée avant la fin de l’année, sous réserve d’un accord sur la valorisation. Les syndicats d’Atos, échaudés par les restructurations passées, réclament des garanties sur l’emploi.
24 startups basques face aux grands groupes : la French Tech organise le speed-dating
Parallèlement, STMicroelectronics confirme l’extension de son site de Crolles, en Isère, avec 200 millions d’euros d’investissement pour une nouvelle ligne de production de puces radiofréquences 5G. Le chantier démarre en septembre 2026, la montée en cadence est prévue pour mi-2027. Une centaine d’emplois directs à la clé, selon la direction.
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