Le Groupe Institut de Soudure vient d’investir 730 000 euros dans la modernisation de sa machine de soudage par friction-malaxage, installée à Goin en Moselle. Unique en France par ses dimensions, l’équipement ouvre de nouvelles prestations pour l’aéronautique, le spatial et la défense.
La machine de friction-malaxage du Groupe Institut de Soudure se distingue par son gabarit. Aucune autre installation de ce type en France n’atteint de telles dimensions. La modernisation, bouclée pour 730 000 euros, vise à élargir l’offre de prestations techniques destinées aux industriels de l’aéro, du spatial et de la défense. Le procédé de friction-malaxage, qui assemble des métaux à l’état solide sans fusion, intéresse particulièrement ces secteurs pour la fabrication de structures légères en aluminium ou en alliages spéciaux.
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Cet investissement s’inscrit dans une dynamique de montée en puissance des capacités techniques sur le territoire national. Le site mosellan devient un point d’appui pour des opérations de grande envergure, inaccessibles avec des équipements standards.
EMME franchit l’étape du permis de construire en Gironde
Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté, le 8 septembre, la demande de suspension du permis de construire de l’usine Electro Mobility Materials Europe (EMME), à Parempuyre et Blanquefort en Gironde. La décision, rendue en référé, autorise le démarrage de la construction de la première raffinerie française de conversion et de recyclage de nickel et de cobalt pour batteries de véhicules électriques.
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Le projet EMME vise à sécuriser une chaîne d’approvisionnement locale pour les métaux stratégiques des batteries lithium-ion. Le nickel et le cobalt, importés massivement d’Asie et d’Afrique, concentrent des enjeux géopolitiques et environnementaux. L’installation girondine ambitionne de traiter aussi bien des minerais que des matériaux recyclés issus de batteries en fin de vie.
Airbus négocie avec les grévistes espagnols, Getafe maintient la pression
Les salariés du site Airbus de Getafe, près de Madrid, poursuivent leur mouvement de grève. À Séville, Cadix et Tolède, les grévistes ont en revanche suspendu leur action. Un pré-accord a été conclu entre la direction et plusieurs syndicats. Il sera soumis au vote des salariés d’ici à la fin du mois.
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Les revendications portent principalement sur les rémunérations et les conditions de travail. Le site de Getafe, spécialisé dans la maintenance militaire et l’assemblage de certains sous-ensembles pour l’A400M, joue un rôle stratégique dans le dispositif industriel ibérique d’Airbus. La poursuite du mouvement à Getafe traduit des attentes non encore satisfaites par le pré-accord en cours de validation.
Par ailleurs, Christophe André a pris le 1er septembre la direction générale d’Armor-Iimak, filiale du groupe nantais Armor spécialisée dans les rubans à transfert thermique. Diplômé de l’Essec et passé par Arjowiggins, Arkema et Vynova, il succède à Christian Lefort. Le poste intervient alors que l’industrie des consommables d’impression poursuit sa transformation face à la montée du numérique et des exigences environnementales.
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