Le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’Administration marocain et Capgemini Maroc ont signé jeudi un protocole d’accord dédié au développement de l’intelligence artificielle dans le royaume.
La cérémonie s’est déroulée à Rabat. Le mémorandum d’entente (MoU) pose les bases d’une collaboration entre l’État marocain et le géant du conseil technologique pour accélérer l’adoption de l’IA dans le pays.
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L’accord formalise l’engagement des deux parties sur plusieurs axes : formation des talents locaux, accompagnement des projets publics intégrant l’IA, et transfert de compétences. Capgemini, présent au Maroc depuis plusieurs années, dispose déjà de centres de services et d’expertise dans le royaume.
Un levier pour la stratégie numérique du royaume
Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie du ministère visant à positionner le Maroc comme un hub technologique en Afrique du Nord. L’IA figure parmi les priorités du gouvernement pour moderniser l’administration et attirer les investissements dans le numérique.
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Le timing de l’accord intervient alors que plusieurs pays de la région renforcent leurs capacités en IA. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte multiplient les initiatives similaires depuis 2024.
Capgemini étend son empreinte africaine
Pour Capgemini, le MoU s’ajoute à une série de partenariats conclus sur le continent africain. Le groupe français développe ses activités au Maroc depuis une décennie et emploie plusieurs milliers de personnes dans ses centres de Casablanca et Rabat.
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L’accord ne détaille pas les montants financiers engagés ni le calendrier précis de mise en œuvre. Les premières actions concrètes pourraient porter sur des formations certifiantes en IA destinées aux fonctionnaires et sur l’intégration de solutions d’automatisation dans certains services publics.
Le ministère de la Transition numérique n’a pas précisé si d’autres acteurs privés rejoindraient l’initiative dans les prochains mois.