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Christian Carles reprend la French Tech Toulouse avec une feuille de route ciblée business

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Christian Carles, fondateur de Pôle Star, vient d’être élu président de la French Tech Toulouse. Avec Caroline Lapelerie (FloodFrame) comme vice-présidente, il affiche une priorité : aider les 300 adhérents à vendre.

La French Tech Toulouse change de main. Christian Carles, patron de Pôle Star, société spécialisée dans la géolocalisation indoor qui affiche 3,4 millions d’euros d’activité pour 24 salariés, a été élu président de l’association pour quatre ans. Il était déjà membre du board. À ses côtés, Caroline Lapelerie, directrice générale et associée de FloodFrame, fabricant de barrières gonflables anti-inondation, devient vice-présidente.

Christian Carles connaît l’écosystème. Il a passé quatre ans dans la Silicon Valley, où il a participé en 2013 au lancement de la French Tech à San Francisco. Son diagnostic est net : l’association ne doit plus disperser ses efforts sur des événements ou des formations redondants. « Notre feuille de route est claire : ne pas refaire des événements ou des formations qui existent ailleurs mais davantage les amplifier. »

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En chiffres
300
adhérents de la French Tech Toulouse
majoritairement des entreprises innovantes
350 000 €
budget annuel de l'association
confrontée à une baisse de 43 % des subventions
700
participants au 7ᵉ Summer Tech Day
organisé à la Cité de Toulouse
3,4 M€
chiffre d'affaires de Pôle Star (Christian Carles)
24 salariés, spécialisée géolocalisation indoor

Faire vendre les 300 adhérents aux grands comptes et à l’export

La priorité affichée par le nouveau président tient en une phrase : aider les 300 adhérents à faire du business, c’est-à-dire vendre leurs produits et leurs services, notamment en direction des grands comptes et à l’export. Pour y parvenir, la French Tech Toulouse va renforcer sa coordination avec l’écosystème existant : incubateurs, clusters, Medef, Les Entrepreneurs (ex-CPME). L’enjeu n’est plus de multiplier les initiatives, mais de structurer les connexions utiles.

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L’association vient d’organiser son septième Summer Tech Day à la Cité, avec 700 participants. Elle prévoit désormais un événement par mois, centré sur l’export, les levées de fonds ou les rencontres avec des grands comptes. Une nouvelle équipe permanente, installée il y a un an sous la direction de Maxence Buscato, porte cette dynamique après une phase qualifiée de « compliquée » par la gouvernance sortante.

Budget de 350 000 euros et baisse de 43 % des subventions publiques

La French Tech Toulouse dispose d’un budget d’environ 350 000 euros. Elle a été de nouveau labellisée en 2026 « capitale French Tech » par le ministère de l’Économie, confirmant sa place dans l’écosystème national. Mais les contraintes budgétaires se durcissent : les subventions publiques ont baissé de 43 %. Christian Carles veut compenser cette érosion en accroissant les partenariats avec le secteur privé et en établissant des synergies nouvelles, comme avec le Club Galaxie.

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Le réseau French Tech compte aujourd’hui 1 100 bénévoles dans 57 pays, et accompagne 3 000 start-up chaque année. Julie Huguet, directrice de la Mission French Tech, l’a qualifié d’« infrastructure économique » invisible mais structurante dans la compétition technologique mondiale. Avec la troisième labellisation annoncée début mai 2026, le réseau mondial se recentre sur les entreprises jugées stratégiques pour la souveraineté technologique, notamment les deeptech et les start-up d’IA.

Pourquoi la French Tech Toulouse recentre sa stratégie

Budget sous tension
Les subventions publiques ont baissé de 43 %, obligeant l'association à chercher des partenariats privés pour maintenir son activité et son rythme d'événements.
Priorité aux ventes
Le nouveau président Christian Carles recentre la mission sur l'aide aux 300 adhérents pour vendre leurs produits et services, notamment auprès des grands comptes et à l'export.
Coordination renforcée
L'association ne veut plus dupliquer les initiatives existantes, mais amplifier celles des incubateurs, clusters et réseaux d'entrepreneurs déjà en place dans l'écosystème toulousain.
Labellisation maintenue
La French Tech Toulouse conserve son label « capitale French Tech » en 2026, confirmant sa légitimité dans le réseau national malgré les tensions budgétaires.

Toulouse dans la compétition tech européenne

L’écosystème toulousain s’inscrit dans une dynamique européenne en mutation. Paris reste une place forte de la tech, malgré une année record de Londres en 2025 en matière d’investissement dans l’IA, avec les levées de start-up comme Ineffable Intelligence et Isomorphic Labs, issues de DeepMind. Toulouse, avec sa French Tech relancée et sa base aéronautique, entend jouer sa partition sur les deeptech et l’IA appliquée à l’industrie.

La ville a récemment vu émerger Safeti, un boîtier dopé à l’IA développé par Toulouse Tech Transfer et l’école d’ingénieurs de Castres, pour détecter la quantité de fumée toxique qui s’immisce dans le masque des pompiers lors d’un incendie. Au CES 2026, la French Tech a mis en avant des entreprises comme Deglace, avec son aspirateur intelligent et modulaire Fraction, conçu pour durer cinq fois plus longtemps qu’un appareil standard grâce à l’IA embarquée et à la modularité.

Christian Carles et son équipe héritent d’un label national, d’un réseau de 300 membres, et d’un impératif : transformer la visibilité en chiffre d’affaires.

French Tech Toulouse : les chiffres à retenir

    • Christian Carles (Pôle Star) élu président pour quatre ans, Caroline Lapelerie (FloodFrame) vice-présidente
    • 300 adhérents dans l’association, pour l’essentiel des entreprises innovantes installées à une heure de Toulouse
    • Budget d’environ 350 000 euros, baisse de 43 % des subventions publiques
    • Labellisation « capitale French Tech » renouvelée en 2026 par le ministère de l’Économie
    • 700 participants au septième Summer Tech Day organisé à la Cité
    • Un événement par mois prévu : export, levées de fonds, rencontre avec des grands comptes

Pourquoi la French Tech Toulouse recentre sa stratégie

Budget sous tension

Les subventions publiques ont baissé de 43 %, obligeant l’association à chercher des partenariats privés pour maintenir son activité et son rythme d’événements.

Priorité aux ventes

Le nouveau président Christian Carles recentre la mission sur l’aide aux 300 adhérents pour vendre leurs produits et services, notamment auprès des grands comptes et à l’export.

Coordination renforcée

L’association ne veut plus dupliquer les initiatives existantes, mais amplifier celles des incubateurs, clusters et réseaux d’entrepreneurs déjà en place dans l’écosystème toulousain.

Labellisation maintenue

La French Tech Toulouse conserve son label « capitale French Tech » en 2026, confirmant sa légitimité dans le réseau national malgré les tensions budgétaires.

Sources

  1. La Dépêche : Un nouveau tandem pour piloter et relancer la French Tech Toulouse, 6 juillet 2026

French Tech Toulouse : les chiffres à retenir

  • Christian Carles (Pôle Star) élu président pour quatre ans, Caroline Lapelerie (FloodFrame) vice-présidente
  • 300 adhérents dans l'association, pour l'essentiel des entreprises innovantes installées à une heure de Toulouse
  • Budget d'environ 350 000 euros, baisse de 43 % des subventions publiques
  • Labellisation « capitale French Tech » renouvelée en 2026 par le ministère de l'Économie
  • 700 participants au septième Summer Tech Day organisé à la Cité
  • Un événement par mois prévu : export, levées de fonds, rencontre avec des grands comptes

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